VRAI OU FAUX GUÉRISSEUR ?

VRAI OU FAUX GUÉRISSEUR ?

Le 2 octobre 1912, le tsarévitch Alexis, seul fils de Nicolas II, se blesse à la cuisse en sautant d'une barque. L'accident provoque une hémorragie interne de l'aine, qui menace la vie de l'enfant : le petit Alexis, alors âgé de 8 ans, est en effet atteint d'une affection congénitale et héréditaire, l'hémophilie. Comme son sang ne coagule pas normalement, les plaies superficielles peinent à se refermer, et les blessures internes, en particulier aux articulations, provoquent des hématomes importants, des douleurs intenses ainsi qu'une forte fièvre. Averti de l'accident, Raspoutine entre en prière devant l'icône de la Vierge de Kazan. Bientôt, il télégraphie au palais pour rassurer l'impératrice, Alexandra Fiodorovna.

Aussitôt le télégramme arrivé, le tsarévitch se porte mieux. C'est déjà la troisième fois que l'intervention de « l'homme de Dieu » est censée avoir sauvé l'héritier du trône. L'efficacité de Raspoutine a sans doute une cause plus prosaïque que my ...

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